Vos équipes badgent sur tablette ou PC, avec photo. Chaque pointage est comparé au planning : la direction sait à l'instant qui est là, qui est en retard, qui manque ou part trop tôt. Et si le réseau tombe, la pointeuse continue de fonctionner.
Le tableau de bord de la direction compare chaque badgeage au planning du jour.
Qui est dans les murs, par service, avec l'heure d'arrivée réelle.
Arrivée après l'heure prévue : nom, service et écart en minutes, dès le badgeage.
Prévu au planning mais pas badgé : visible immédiatement, pour remplacer ou appeler.
Départ avant la fin prévue, avec l'écart, sans attendre la feuille d'heures.
Fini le badge « pour un collègue ». Les photos sont purgées automatiquement après le délai choisi.
Un graphique par groupe et les entrées heure par heure : la journée d'un coup d'œil.
Tablette Android à l'entrée, PC Windows à l'accueil, ou les deux : mêmes écrans, mêmes fonctions.
Serveur éteint ou Wi-Fi coupé : la pointeuse s'ouvre, garde les pointages et les envoie au retour du réseau, sans doublon.
Elle s'ouvre dans Chrome, s'installe sur l'écran d'accueil en plein écran et se verrouille sur la tablette.
Le serveur vérifie chaque jour les nouvelles versions, les installe et redémarre en quelques secondes.
La liste des travailleurs vient de PrisiaTime : arrivées et départs sont répercutés sans ressaisie.
Écran noir avec l'heure, réveil au toucher ou à l'approche (détection de mouvement, aucune image conservée).
Depuis la pointeuse, chacun peut demander son relevé ; la direction le traite depuis la gestion.
Android en libre-service à l'entrée, Windows à l'accueil : à vous de choisir.
Un serveur, des tablettes ou des PC, et vos équipes badgent.
Un PC Windows de l'institution. L'installateur s'occupe de tout : base, HTTPS, démarrage automatique.
Tablette : ouvrir l'adresse du serveur et épingler. PC : un installateur d'une minute.
Importé depuis PrisiaTime ou encodé ; chacun reçoit son numéro et son code.
Numéro, code, photo. Les pointages arrivent dans la gestion et dans PrisiaTime.
Le serveur PrisiaClock est installé dans votre institution : rien ne transite par un cloud tiers.
Pointages, photos et personnel sont stockés sur votre serveur, sur votre réseau.
Les photos de badgeage s'effacent automatiquement après le délai choisi (30 jours par défaut).
Tablettes et serveur dialoguent en HTTPS, avec un certificat propre à votre installation.
Ni publicité, ni profilage, ni revente. PrisiaClock ne communique vos données à personne.
Chaque pointage est horodaté et rattaché à un terminal ; les corrections de la direction sont journalisées.
Pointeuse et gestion des temps par FCSI : un seul contact pour tout, joignable directement.
Une heure sur place avec votre responsable administratif : badgeage sur tablette, tableau de bord des écarts, puis le lien avec PrisiaTime jusqu'à l'export vers le secrétariat social.
Démonstration gratuite sur site Maisons de repos, PME, cabinets · Wallonie et BruxellesNon. La pointeuse s'ouvre dans Chrome depuis l'adresse de votre serveur, s'installe sur l'écran d'accueil et se verrouille sur la tablette (épinglage d'écran). Les mises à jour arrivent toutes seules.
La pointeuse continue de fonctionner : elle garde les pointages et les photos sur la tablette, puis les envoie dès que le serveur répond. Les doublons sont ignorés : rien n'est compté deux fois.
PrisiaClock connaît le planning du jour (via PrisiaTime). Chaque badgeage est comparé à l'heure prévue : un travailleur prévu qui n'a pas badgé apparaît comme absent non pointé, un départ avant l'heure comme sortie anticipée, avec l'écart en minutes.
Elle est prise à chaque badgeage pour éviter le pointage « pour un collègue », puis effacée automatiquement après le délai que vous fixez. Un pointage sans caméra reste possible.
PrisiaClock enregistre les pointages et gère le personnel seul. Le planning, les compteurs, les horaires par e-mail et l'export secrétariat social sont dans PrisiaTime : les deux sont conçus pour aller ensemble.
Sur le serveur installé dans votre institution (SQL Server). Aucun hébergement externe ; seules la vérification de licence et les mises à jour passent par Internet.